mardi 20 septembre 2016

Monter sa start-up en Asie

Vous avez envie d’entreprendre en Asie? D’y ouvrir une start-up et de profiter de l’importante croissance du marché asiatique? Ce continent, qui est actuellement en plein développement représente actuellement des opportunités très lucratives pour les start-ups. Singapour revient en tête de liste en tant que meilleur endroit de l’Asie pour créer et développer une start-up, mais la Chine, la Corée du Sud et Hong-Kong représentent aussi des environnements favorables. Un tour sur le sujet de la création de sa start-up en Asie.


Daxue Conseil - Monter sa startup en Chine

L’Asie, ce continent où il fait bon de créer son entreprise


Si dans certains pays et particulièrement en Europe, la création d’entreprises représente un véritable parcours du combattant, certains pays asiatiques appliquent des réglementations bien plus favorables aux entrepreneurs. Procédures administratives, fiscalité et cadre juridique, entre autres facteurs indispensables dans la création d’entreprises, sont beaucoup plus facilités et offrent certains avantages si vous vous lancez dans la création de votre start-up en Asie. Une zone du monde où les entreprises fleurissent à perte de vue actuellement, l’Asie propose un environnement probusiness grâce à la facilité d’installation, mais aussi grâce à sa fiscalité attractive et la disponibilité d’une main-d’œuvre à coût raisonnable. L’innovation dans denombreux secteurs et l’excellente qualité de vie dans la plupart de ces pays ne font que favoriser davantage l’implantation des start-ups dans le continent.

Singapour, le paradis de la start-up en Asie


De tous les pays d’Asie, Singapour est actuellement en haut de la liste des meilleurs endroits où l’environnement du business est des plus propices et avantageux pour créer et développer une start-up. Certaines actions entreprises par le gouvernement local ne font d’ailleurs qu’accentuer le phénomène du développement rapide de l’écosystème des startups dans le pays. Leur objectif étant de stimuler l’émergence et la croissance de ce secteur du business tout en incitant les acteurs à l’innovation. Si la plupart des plus grands investisseurs ont favorisé leur implantation en Chine et en Inde il y a de cela quelques années, aujourd’hui le mérite revient à Singapour grâce à son univers du business bien plus favorable et facilitant davantage la création et le développement des startups.

Quelques conseils pour monter sa start-up en Asie





Si le conseil en Chine ou en Inde ou en Estonie pour la création et le développement d’une start-up a été des plus plébiscités il y a quelques années, la Corée du Sud, Hong Kong et Singapour sont aujourd’hui représentés comme des régions du monde où trouver de nouvelles pépites pour les investisseurs. Cependant, chaque pays et région peut représenter chacun des éléments différents favorisant particulièrement la création et le développementd’entreprise à l’étranger. D’ailleurs, si vous avez envie de réussir à monter votre start-up en Asie, il est important de prendre en compte certains éléments tels que le secteur où le business sera des plus intéressants. En effet, le secteur de la technologie est des plus porteurs actuellement. En plus, certains pays d’Asie ont opté pour des subventions gouvernementales spécialement destinées pour motiver les boîtes de technologies étrangères à s’installer dans leurs pays. Par ailleurs, même si dans certains pays, le coût de la vie peut se révéler assez élevé, les possibilités de démarrer son entreprise à coût minime sont nombreuses. Il est aussi des plus importants d’être en règle avec les législations en vigueur, car les contrôles ne sont pas des plus cléments dans certains pays comme Singapour. Conseil en Chine et en Singapour pour les investisseurs, sachez que les consommateurs sont très brand-addict et ne sont pas toujours très attirés par de nouveaux produits, il serait ainsi plus préférable d’adopter un business qui exigera peu en matière de trésorerie, l’acquisition de clients pouvant se révéler bien plus longue et laborieuse.

Voir aussi : 


mardi 21 juin 2016

COOPERATION ENTRE LES UNIVERSITES FRANCO-CHINOISES

Les échanges entre universités françaises et chinoises sont de plus en plus nombreux et se traduisent la plupart du temps par la signature d'accords de coopération qui permet par exemple : la création de parcours d'études conjoints ou bien l’attribution de bourses d'études. Ce qui permet de rendre plus accessible les études à l’international.

ETUDIANTS CHINOIS PARTANT EN FRANCE :


Depuis ces dernières années le nombre d’étudiants en partance pour la France est de plus en plus nombreux (plus de trente mille étudiants chinois). De nombreuses raisons peuvent expliquer cette migration d’étudiants. Tout d’abord de plus en plus de partenariats sont créés entre les universités. Certains chinois viennent étudier en France après avoir été recalés au GaoKao, le concours national «  très sélectif » qui permet, en Chine, d’intégrer une université, mais ce n’est qu’une minorité. Mais une fois arrivée en France, la plupart des étudiants chinois doivent suivre une formation de mise à niveau linguistique dispensée dans les universités françaises. Mais la majorité des chinois viennent étudier en France pour apprendre une nouvelle langue mais surtout un savoir-faire unique, notamment dans le domaine de la pâtisserie avec l’école Paul Bocuse mondialement connue et reconnue. Ce qui se passe le plus souvent c’est que bon nombre de chinois ayant étudié et appris en France retourne dans leur pays après les études afin de développer et de mettre en œuvre ce qu’ils ont appris. Ces migrations de jeunes permettent à la Chine de se développer et de s’ouvrir à une économie de marché. Nous pourrions citer Deng Xiaoping ayant étudié en France et étant une personnalité politique influente ou bien l’artiste Ba Jin.

ETUDIANTS FRANÇAIS PARTANT EN CHINE :



Les étudiants français partant en Chine sont moins nombreux, les universités chinoises cherchent à combler ce retard notamment en envoyant les représentants des universités chinoises en France afin d’attirer un plus grand nombre de jeunes. Malgré tout certains partenariats  sont mis en place pour permettre aux étudiants français de partir. Ces jeunes doivent être déterminés à partir car beaucoup de démarches administrative sont à prévoir surtout pour le VISA, rentrer en Chine est plus compliqué que de rentrer en France. Très souvent après avoir étudié en Chine, contrairement aux chinois les français décident de rester dans ce pays qu’ils voient remplis d’opportunités. C’est par exemple le cas de Monsieur DAVID qui a créé son entreprise après avoir étudié à Pékin.  Mais nous remarquons également que bon nombre de français n’ayant pas étudié en Chine viennent par la suite s’y installer on peut citer Monsieur Crofils qui a créé le marché du rideau.

vendredi 17 juin 2016

Le mariage chinois


Le mariage dans la culture chinoise représente une étape cruciale dans la vie d’un homme et une femme. Même si dans nos sociétés il  est en déclin, la Chine conservatrice et traditionnaliste n’entend pas délaisser cette institution. Coutume datant de plusieurs milliers d’années, le mariage traditionnel qui se fait aujourd’hui plus particulièrement dans les zones rurales, se décline en   plusieurs étapes dont les fiançailles, l’envoie des cadeaux à la future mariée et la cérémonie de mariage.



Au-delà de l’engagement de deux personnes, la cérémonie réunit également deux familles qui seront par la suite parents, cela symbolise la bonne entente et le respect des familles.

Le mariage traditionnel


Les mariages traditionnels chinois sont en général caractérisés par des décorations hautes en couleurs. On y trouve du jaune mais surtout du rouge :  sur les coussins, les costumes des mariés, rideaux longs et brodés, nappes… Le rouge qui vient du culte du soleil est symbole de bonheur et de chance pour les futurs jeunes mariés. Comme la décoration, l’événement en lui-même est guidé par des rites : le son des instruments est fort, cela à toute son importance car la nature doit pouvoir être avertie qu’un événement se tient et que deux personnes s’unissent afin qu’ils soient en harmonie avec elle.

Le mariage moderne


Aujourd’hui, le mariage traditionnel se fait  de moins en moins  et les chinois sont plus adeptes des mariages à l’occidental. Contrairement à ce que pourraient penser les laowai, le nombre de divorces est en  hausse constante. Au vu du coût des mariages, du véritable business autour du mariage , les naked marriage sont maintenant plus fréquents. Il s’agit du mariage au 5 « non » : pas de cérémonie, pas de bague, pas de lune de miel, pas de maison et enfin pas de voiture.

L’institution et l’importance du mariage sont toujours aussi présentes mais la
cérémonie




est plus courte, elle dure seulement  3 heures. Adieu les robes rouges !   Faites place à la robe blanche comme on les retrouve dans les mariages occidentaux. Niveau décorations, la tendance est toute autre même si on retrouve toujours les tissus, rideaux, nappes, elle se rapproche plus de la décoration faite par les occidentaux. 

jeudi 10 septembre 2015

Les nouvelles technologies pour relancer l’économie chinoise ?

L’économie chinoise est en train de ralentir et entraîne dans son sillage l’économie mondiale. Cependant, cette économie est actuellement en pleine transition. Cela grâce à une forte croissance d’internet et des nouvelles technologies, conjuguée à des réformes économiques. L’empire du Milieu offre de nombreuses opportunités pour les startups étrangères, dans un secteur qui ne perd pas son dynamisme.

La Chine garde le cap sur le numérique

En suivant les grandes lignes du « Broadband China Project », la Chine continue vers la digitalisation de ses infrastructures. En ce sens, le nombre d’internautes devrait atteindre près de 700 millions au cours de l’année 2015. De plus, selon l’agence Reuters, le gouvernement chinois devrait investir plus de 182 milliards de dollars pour améliorer la vitesse de connexion au niveau national. De son côté, le secteur de la vente en ligne chinoise est devenu en peu de temps, le marché le plus important au monde. Une croissance fulgurante, au point qu’elle représente un véritable de levier, pour une croissance qui tourne au ralenti.

Les startups étrangères à la conquête de la Chine

Aussi pour redynamiser son économie et attirer des capitaux étrangers, le gouvernement a mis en place des mesures économiques et financières. Par exemple, le ministère chinois de l'Industrie et des Technologies de l'Information a annoncé que les entreprises e-commerce à capitaux 100 % étrangers sont autorisées. Auparavant, ces capitaux ne pouvaient s’élever qu’à 50 % ou 55 %, selon la région économique. D’autres mesures devraient également être prises pour favoriser la concurrence.
Pour les startups étrangères, il s’agit d’une véritable opportunité pour conquérir un marché, où la demande reste croissante. Mais, pour espérer se faire une place face à une compétition féroce, les entreprises préfèrent repérer les secteurs porteurs. Les startups françaises ont donc envoyé une délégation Lyon French Tech, à Shenzhen. Ce pour identifier les portes d'entrée sur le marché et établir une stratégie viable, afin de s’y implanter.

Une approche à adapter au marché chinois

Les Chinois sont devenus de grands consommateurs de services et de produits, en rapport avec les nouvelles technologies. En particulier, ceux qui peuvent améliorer leur quotidien. Mais, pour convaincre les clients potentiels, il est nécessaire d’adapter son approche aux caractéristiques du marché. Une des solutions est de s’associer avec une entreprise locale, pour mieux assimiler la culture locale.

Par ailleurs, une campagne de communication doit s’adresser particulièrement aux Chinois. De ce fait, il est essentiel de communiquer en langue chinoise sur tous les supports (des réseaux sociaux chinois, moteur de recherche Baidu). Car une grande partie de la population locale ne maîtrise que leur langue maternelle. Les Chinois étant amateurs de goodies, il est aussi conseillé d’offrir des objets personnalisés et pratiques, comme ceux sur www.ecogreenmegastore.com. Ce pour améliorer rapidement la notoriété de son entreprise, et pour favoriser l’aspect viral de la campagne.

mercredi 26 août 2015

Groupon et le banana bunker

La plus part du temps lorsqu’une entreprise décide de créer des comptes sur les différents réseaux sociaux, elle n’a pas en tête les types d'interactions qu’elle engagera avec ses fans. La rédaction de contenu sur les réseaux sociaux doit faire partie d’une stratégie définie et suivant l’adn et le ton générale adaptés par celle-ci.

Humour et proximité

L’humour est sans doute la façon la plus facile d’aborder une personne. Que se soit sur internet ou dans la rue. C’est universel et cela engendre de la sympathie ainsi qu’une certaine proximité avec l’interlocuteur. De plus, lorsque l’on répond à un commentaire, citer le nom de la personne à laquelle on s’adresse (notamment sur Facebook), génère une réelle proximité avec lui.
Lorsque les réponses d’une marque sont intéressantes ou originales, cela contribue à son rayonnement. Les utilisateurs parleront de l’entreprise parce qu’elle a un ton bien particulier.

Case Study : Groupon et le Banana Bunker

Groupon a posté une photo sur son mur Facebook pour avertir ses utilisateurs qu’un étui pour conserver sa banane était disponible sur leur site. Étant donné l’originalité de l’objet et sa forme, l’équipe de community manager savait pertinemment que les commentaires humoristiques et sarcastiques allaient pleuvoir.

Une fois la photo poster, une équipe composé de 5 personnes furent dédié à répondre aux commentaires en respectant une ligne éditoriale stricte : humour, finesse, naïveté tout en restant concentrer sur le produit et en ne tombant pas dans de l’humour trop potache.

“Heather : Est-ce spécialement nervuré pour le donner du plaisir à la banane ?
  • C’est une question compliqué, Heather. Les bananes n’ont pas sentiments comme les humaines, mais nos experts scientifiques estiment qu’elles apprécient vraiment le Banana Bunker.”

Grâce à cet humour, et à l’équipe qui répondait à presque toutes les questions dans les commentaires, le produit est tombé en rupture de stock et le poste a atteint plus de 20 000 likes et 40 000 partages. De plus en plus d’utilisateurs sont venus juste pour lire les commentaires et 3 mois après, les personnes continuent d’aller de leur petits jeux de mots avec encore et toujours, des réponses de la part des community manager de Groupon.

Sinonym.net - Brand Identity China

Qu’est ce que ça coûte de créer une présence en ligne dynamique en Chine en tant que marque étrangère ?

Clarins, peut nous offrir quelques indices. En 2010, la marque a commencé une expansion considérable de sa présence digitale en lançant 18 sites en un an et demi. D’après Aurélie Brisac, directrice marketing digital, l’expérience a apporté beaucoup d’indicateurs clé concernant le marché chinois. “Guanxi” ou la relation qu’a le client avec la marque est la clé pour développer la présence d’une marque en Chine. De forts partenariat avec des acteurs locaux peuvent aider les marques à naviguer dans la complexité des points de vente digitaux, comme TaoBao Tmall, qui représente 85% des transactions en ligne du pays. Mme Brisac indique que le travail avec l’équipe de la plate-forme l’a aidé à utiliser Tmall de manière optimale et productive. “Si vous allez sur le site vous allez avoir peur ; ça brille de partout, les informations envahissent la page, mais Tmall respecte à 100% l’image de la marque et son ADN. Il n’y a pas de risque de dégrader l’image en ligne parce que vous gérer vous même votre boutique.” a-t-elle déclaré. Mais la puissance de Tmall est aussi son principale talon d’Achille. La popularité de cette plate-forme d’achat en ligne rend difficile pour les marques de maintenir les clients sur leurs propres sites. Mme Brisac avoue ainsi son incertitude à propos du fait d’avoir une clientèle divisé entre clarins.com et Tmall. “Nous avons des difficultés à convertir les utilisateurs de Tmall en utilisateurs clarins.com et nous ne savons même pas si c’est la bonne chose à faire de toute façon.” a-t-elle ajouté. “Devons-nous fermer clarins.com ? Nous n’en sommes pas encore là. Clarins.com aide nos clients à trouver les bon produits pour leurs peaux.” Les entreprises doivent aussi tirer parti des réseaux sociaux chinois. Clarins utilise Wechat comme un omnicanal pour atteindre les consommateurs chinois en Chine mais aussi ceux à l’étranger. “Les chinois voyagent” indique Brisac, “et cette population - qui voyage et qui utilise Wechat - est intéressante pour Clarins car nous savons qu’ils sont jeunes et Clarins a besoin d’attirer de jeunes consommateurs.”

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dimanche 28 juin 2015

La Chine sur la corne Africaine

La Chine sur la corne Africaine

Depuis l’opération conduite en Lybie en 2011, mettre le cap sur la corne de l’Afrique est la deuxième opération d’évacuation d’importance menée par l’armée chinoise. A l’époque, le plus grand pont aérien de l’histoire chinoise avait permis d’amener quelques 36 000 de ses ressortissants sous protection de l’armée populaire. Cette fois, ce sont 571 Chinois, et 225 étrangers, qui ont pu quitter le Yémen sous bonne escorte militaire.
Deux frégates ontdéviés de leur mission anti-piraterie au large des côtes somaliennes pour protéger l’évacuation de civils depuis le Yémen vers Djibouti. Même si le Pékin insiste sur le caractère humanitaire de cette opération, la présence de ses navires de guerre dans le Golfe d’Aden, sur les côtes orientales de l’Afrique  relance la polémique sur la construction d’une base militaire chinoise permanente sur ce dernier.
La semaine dernière, la visite effectuée par les chinois en Namibie pousse à dire que la construction d’un port militaire chinois à WalvisBayest sur le point de prendre vie. Selon une lettre que l’ambassadeur chinois aurait remise au gouvernement namibien, la base navale pourrait servir à former la marine namibienne au combat.

Présences et usages militaires évidents !

La rumeur d’une présence militaire permanente chinoise sur les côtes africaines revient régulièrement. En effet, plusieurs bases militaires à l’étude à Pékin sont en Afrique, etWalvisBay semble être le projet le plus avancé. Cette implantation stratégique sur les côtes namibiennes permettrait de contrôler les principales routes du commerce international. Trois mille porte-conteneurs accostent chaque année à WalvisBay, un équivalent de 5 000 tonnes de marchandises.La Chine a depuis longtemps jeté son dévolu sur ce petit pays d’Afrique en y construisant notamment un système de « tracking » par satellite dont les usages militaires sont évidents. Près de 5 milliards de dollars ont été investis en Namibie l’an dernier par une quarantaine de multinationales chinoises, contre à peine 179 millions en 2011 !

Des pays africains dans le collimateur !

Un autre pays visé par Pékin estDjbouti. Sur la corne de l’Afrique, la petite République jouit encore d’une position stratégique unique. Le port de Djibouti est souvent utilisé comme base de maintenance et de réapprovisionnement. Il est aussi la plaque tournante de la lutte contre le terrorisme et la piraterie sur les côtes somaliennes, dans laquelle la Chine s’est engagée depuis 2009.